Wouaw.. J'en ais des choses à raconter aujourd'hui. Je recommence un peu à découvrir...
Je devais aller à ma nouvelle école de stage pour une première prise de contact avec mon Maitre de stage. Je ne savais pas trop le temps que prendrait le trajet pcq c'est à l'opposé de la ville et que Valence c'est pas Louvain-la-Neuve, c'est juste un tout petit peu plus grand, un tout petit peu... =D Fin bref ,j'ai pris environ une heure et demi, deux heures.
Durant le trajet, de superbe paysage se déroulaient devant mes yeux. Une maison en pariculier a attiré mon attention. Elle ressemblait un peu à ces vieux manoir que l'on représente à moitié en ruine mais encore complet avec dans l'avenue qui mène à l'entrée des tonnes d'arbres qui la rende sombre. Ici les arbres étaient des palmiers mais c'était la même idée. J'ai vu des champs mauves, des champs verts et des champs petits arbustes. Arrivé à la station Godella, un soleil timide tombait sur la ville typique se dessinant devant mes yeux. J'ai pris la Calle Mayor vers la Plaza Santa Magdalena Sofia où se trouve mon colège. Cette place donne sur des champ à perte de vue. Vivement que mon appareil photo soit remis d'aplomb pour immortaliser tout ça.
Et le colège... Il ressemble pas du tout à un colège de Belgique. On dirait plutot un couvent immense pour l'extérieur. Ce genre de couvent qui aurait été changé en hopital pendant la guerre si les espagnols y avaient participé. (En vrai il sortait juste d'une guerre civil, ce qui ne leur permettait pas de nous aider) Dans la première coure à l'entrée, des adolescents se parlaient d'un balcon à l'autre. La porte en verre et fer forgé s'est ouverte peu de temps après que le timbre de la sonnette ait retentit par mon action. Le sol était fait de ses vieux acrrelage à motifs étrange, comme on en trouverait dans les veilles cuisines. Le colège est encore gardé par des soeurs religieuses même si elles ne semblent pas majoritaire. Elles sont encore bien présente dans la vie de l'école. La réceptioniste m'a indiqué une salle où attendre. Cette salle portait le nom de salle de visite. Elle ressemblait un peu au salon de mon arrière grand mère. De vieux fauteuille sculptés dans le bois se trouvaient sur les bord avec devant chacun d'eux deux chaises assorties. J'avais l'impression de me trouver dans un penssionnat où les parents pouvaient rencontrer les pentionnaires par ce biais. De temps à autre une personne passait et me saluait toujours d'un Hola joyeux, nerveux, triste, enjoué,... Il y en avait pour tous les goûts. Est venu le moment où la réceptionniste est venu me rechercher. Le professeur allait arriver incésemment et j'étais prier de l'attendre en face de la réception. Remarquant le projet de l'école épinglé sur un panneau en liège, je me suis permise de le lire en attendant. Il passait toutes sortes de gens dans ce hall. A chaque homme que je voyais, je me demandais si c'était lui et si, de prime abord, j'aimerais l'avoir pour maitre de stage. Quand il est arrivé, un grand sourir et un air interrogateur "Est-ce toi?" comme le mien, je me suis dit que ce serait un stage pour le moins agréable. Il a l'air assez ouvert et compréhensif. Nous avons discuté un peu. Il ne savait pas combien d'heures je devais prester par exemple. Je commence mardi à observer...
De retour à la station de trame, voyant un photomaton, j'en ais profiter pour faire quelques photos d'identité puisqu'on m'en demande dans presque tous les cours. Et puis, -là vous allez dire que je suis folle mais Dieu dit que si on croit, on peut déplacer des montages, moi je commence par les cailloux- j'ai vu deux hommes qui se battaient avec des pierres en mains pour l'un et une bouteille pour l'autre. Ils semblaient vouloir se les fracaser sur la tête. Les gens semblait outré de l'atitude du plus vieux. Je me suis approché et ais posé la main sur le plus jeune qui, contrairement à ce que je pensais c'est donc écarté du plus vieux. Le vieux à couru près des rails pour ramasser des calloux et les jeter sur le plus jeune. Je me suis mise entre les deux et aucun callou ne m'a atteind. De deux choses l'une: "tu es athé alors tu optes pour le faite que le plus agé (35 ans) est vraiment une clète au lancé" ou alors "Dieu existe" hé hé hé
Je suis retourné à 'lappartement pour manger ma maintenant traditionnelle salade de légumes. J'ai encore du travail à faire alors je vous laisse.
Bisous la Blegique